dimanche 16 août 2009
Should I stay or should I go ?
Après avoir testé le brumisateur, la bassine d'eau froide pour petits pieds gonflés (un peu plus et je prenais la voix de Rika Zaraï), les douches à répétition, la piscine municipale, je me suis enfermée quelques heures dans une salle obscure climatisée pour lutter contre la chape de chaleur qui s'est abattue sur Lyon.
Et je n'ai même pas été obligée d'aller voir une comédie américaine spécial ados, puisque mercredi est sorti le film Partir.
De quoi ça cause? Suzanne (interprétée par Kristin Scott Thomas), une femme d'une quarantaine d'années, vit une vie de famille (mariée, deux enfants) sans histoire et sans remous. L'arrivée chez elle d'un ouvrier espagnol Iban (Sergi Lopez) venu faire des travaux va bousculer cet petit équilibre. L'attirance est immédiate, violente et réciproque et Suzanne décide de tout quitter pour vivre avec lui.
Bouh me diras-tu, encore un film sur le trio classique le mari-la femme-l'amant. Sauf qu'Yvan Attal incarne à la perfection le rôle de notable local (il est chirurgien), macho qui considère que sa femme lui appartient, qu'elle est sa chose. Sauf que ce qui est au cœur du film très vite, ce n'est pas tellement la passion amoureuse mais c'est l'argent....on comprend très vite que si on vit d'amour et d'eau fraîche dans certains romans, la réalité est implacable voire pathétique quand on dépend depuis toujours financièrement d'un homme.
Kristin Scott Thomas est tour à tour lumineuse dans les bras de son amant, elle se bat bec et ongles car elle revit mais la première scène du film nous suggère que cette passion se terminera tragiquement quoiqu'elle fasse. Le délicieux accent espagnol (ben oui c'est ma petite faiblesse) de Sergi Lopez est une raison de plus pour vivre par procuration cette histoire.
vendredi 14 août 2009
Glop/Pas glop spécial nombril
Te souviens-tu du sketch de Dany Boom à ses débuts quand il jouait une personne atteinte de troubles maniaco-dépressifs et qu'il chantait "Je vais bien, tout va bien" ? Ben c'est un peu mon état d'esprit en ce moment ! extérieurement aucune fissure, un sourire ultra-brit, un humour à deux balles mais à l'intérieur c'est le bombardement de doutes et de questions pouvant se résumer à une seule, suis-je maso? Je t'explique :
Pas glop : les gentilles langues m'affirment que je n'ai pris que du ventre...merci les filles mais quand je me regarde de dos dans une glace (pourquoi je fais ça? Parce que !), je vois bien que c'est faux...il y a juste un bloc jambes-fesses-dos ! au secours ! suis-je maso pour avoir récidivé alors que je gardais encore les traces (à ce stade c'est plus des traces d'ailleurs..) de ma première grossesse?
Pas glop : un jour faudra que j'enlève tout objet tranchant à portée de vue, de main et que je compte le nombre d'heures dans une semaine que je passe en tâches ménagères...deux fois plus de lessive, de repassage, de tournée d'aspirateur et de serpillère à passer...j'ai jamais trouvé le moindre épanouissement dans le ménage et pourtant je suis partie pour une double dose, suis-je maso?
Pas glop : je déteste ceux qui me disaient quand j'étais nullipare qu'un couple après enfant, c'est pas pire ou mieux qu'avant c'est juste différent...tu crois que c'est sensé me rassurer ce genre de propos vaseux? bon ok tu fais une croix sur le caractère improvisé de toute envie charnelle, tes conversations les plus palpitantes dans tes premiers mois de jeunes parents tournent autour du nombre de cacas émis par ta progéniture, tu regardes avec nostalgie les photos de tes week-end en amoureux mais finalement tu le trouves ton petit équilibre à trois....faut croire que j'ai une furieuse envie de tester la solidité de mon couple pour remettre le couvert ou que peut-être suis-je maso?
Pas glop : ne me dis surtout pas "vous allez être une famille" (notion fondamentalement différente du couple et de l'enfant dans ma petite tête de cinglée)...non parce que le schéma mariage-maison-chien-voiture-assurance vie ça n'a jamais été mon grand rêve de petite fille, la norme sociale ne me rassure pas, elle m'étouffe !....c'est confirmé je dois être maso...
Pas glop : je ne veux même pas penser aux nuits blanches ou aux nuits très courtes...en sachant que la privation de sommeil est l'une des pires choses que tu peux me faire, je crois tout bien considéré que je suis ceinture noire en masochisme...
Glop : sauf que malgré tout ça, malgré le fait que le chérubin va sûrement pas apprécier de ne plus être tout seul sur son trône et qu'il va devenir infect, malgré le fait que l'appart est trop petit et qu'on a toujours rien trouvé pour déménager, malgré le fait que je ne vais plus avoir le temps de lire, bloguer, me pomponner, aller au ciné, malgré le fait que la garde de deux enfants va être une vraie ruine, j'en avais envie de ce second et j'ai hâte de faire sa connaissance ...
Contente mais angoissée ou maniaco-dépressive c'est comme tu veux....si t'es passée par là et que tu as envie de me flinguer le moral, abstiens-toi ..sinon tu es le/la bienvenue, tu as encore un mois pour me convaincre que tout va bien...
Non non tu n'es pas dans les pages courrier du cœur ou témoignages de Femme actuelle mais bien sur mon blog, tu peux maintenant faire des plans pour ton week-end avec ou sans enfants...ici la chaleur est encore annoncée, je cache ma joie...
lundi 29 juin 2009
Le soir où j'ai dîné dans un restaurant lyonnais étoilé
Je vous l'annonçais dans le glop/pas glop de vendredi, le soir même nous avions la chance mettre les pieds sous la table avec nappe et 10 couverts de chaque côté de l'assiette car mon amoureux avait gagné un dîner gastronomique pour deux.
Après avoir revêtu nos habits de lumière, confié le chérubin aux soins de son papi venu pour l'occasion, nous voilà à la recherche de notre lieu de luxure sans plan et sans connaissance du quartier comme toute personne non organisée qui se respecte. Après avoir grimpé dans tous les sens la colline de Fourvière, après avoir manqué nous perdre dans les jardins en dessous de la basilique et alors que mes pieds avaient doublé de volume et que je regrettais amèrement le choix de mes chaussures à talons compensés, nous sommes enfin arrivés devant la Villa Florentine au moment où nous étions sur le point de renoncer (soit 3/4 d'heure après l'heure à laquelle nous étions sensés arriver).
A peine le temps de jeter un oeil à la magnifique salle de réception de l'hôtel classé dans les relais et châteaux, qu'on nous dirigeait vers l'ascenseur qui menait au restaurant, les Terrasses de Lyon (chef : David Tyssot) qui doit son nom au fait qu'il offre une des vues les plus magnifiques sur la ville.
Un coup d'oeil circulaire dans la salle me permit de constater que nous étions les plus jeunes et les moins friqués...pas une grosse surprise vu le prix du menu (même si on est loin de démesure tarifaire d'un Marc Veyrat). Côté ambiance, au départ nous n'étions pas vraiment à l'aise (comment s'assoir? , peut-on enlever sa veste? que répondre au sommelier?) et à la fin du repas, j'étais debout sur la table entraînant les autres clients à faire tourner leurs serviettes en entonnant la chanson du même nom de Patrick Sébastien....nan je plaisante ! disons qu'on s'est décontracté car le personnel est assez discret pour qu'on les oublie. J'ai quand même eu droit à un regard glacial de mépris d'une bourgeoise quand elle m'a suprise en train de photographier un plat...visiblement c'était pas classe )
Venons-en à l'essentiel, le contenu de l'assiette :
Prémices salées pour éveiller vos sens : rien de lubrique, je vous rassure, nous ne nous sommes pas roulés dans la fleur de sel mais nous avons eu deux mises en bouche dont j'ai oublié malheureusement le nom exact:
Oeuf déstructuré, sushi de saumon et huitre cuite dans un fumet délicieux (même que l'homme qui n'aime pas les huitres a goûté)
Gaspacho de tomates et tartare de thon...rien à voir avec le gaspacho acheté en grande surface bien entendu, ni épais, ni pâteux, juste parfait, frais, parfumé
A ce stade du repas, j'ai décidé de ne pas toucher à mon pain car étant avant tout un bec sucré, je craignais d'être full-up au moment du dessert. Vint donc l'entrée (chaque plat est raconté comme une petite histoire par celui qui nous le sert alors que le personnel s'affaire dans des pas réglés comme un ballet)
Variation de tomate grappe (ce n'est pas une tomate cerise comme on pourrait croire sur la photo mais un enrobage à la tomate et à l'intérieur une compotée de petits légumes) au salpicon de homard, gaspacho de petits pois parfumé à la sarriette....un vrai délice, les gambas étaient juste grillées, le gaspacho se mariait parfaitement avec et la variation autour de la tomate fondante à souhait
Selle d'agneau poêlée au cocote de fonte, servi avec une galette de polenta au parmesan aux légumes du soleil (ce n'est pas le vrai nom mais le menu a changé un peu ce soir là), jus tranché aux olives....la viande se découpait comme du beurre, le jus était si parfumé qu'on avait envie de saucer si on n'avait pas su que non décidement cela ne se fait pas....
Petite gourmandise pour patienter tout en douceur (euh à ce stade franchement on n'a plus une dalle telle qu'on n'est pas en mesure de patienter mais bon c'est écrit comme ça sur le menu)
Panna cotta aux fruits rouges en crumble :simple mais efficace...la douceur de la panna cotta et l'acidulé du fruit rouge, l'entremet et le croquant du crumble....rien à redire
Chou croquant aux senteurs de violette, crème légère à la vanille, confiture de cassis de Madagascar : je vais vous étonner mais je n'ai même pas été déçue par le manque de chocolat de ce dessert car vu tout ce qu'on avait goûté avant, c'était le dessert parfait, celui qui passe tout seul, léger mais délicieux
L'homme a pris un café rien que pour avoir les mignardises (des macarons, des truffes, des nougats....) mais à ce stade c'était vraiment par pure gourmandise, dois-je le préciser?
Côté boissons, je suis restée à l'eau à cause de qui vous savez mais l'homme a goûté un costière de Nîmes (un blanc) puis un côte de nuits (là j'avoue j'ai été obligée de tremper mes lèvres, à 150 euros la bouteille je ne voulais pas rater ce moment).
Bon ben c'est pas tout ça mais va falloir faire chauffer ta carte bleue chéri maintenant )...j'imagine notre tête s'il y avait eu madonne....que c'est étrange de partir sans payer quand même...
La nuit était à peine fraiche, Lyon s'étendait à nos pieds, nous avons marché dans la nuit jusqu'au métro, heureux de prolonger un tel moment qui à priori ne se reproduira pas de sitôt...
Une soirée dont on reparlera sûrement pour se redonner des forces ou le sourire dans les moments moins sympas de la vie à 2, à 3...et bientôt 4 )
(Erratum : il ne s'agissait pas d'agneau mais de veau ce soir-là, le menu ayant visiblement un peu changé!)
Et vous, vous avez déjà eu l'occasion de dîner ou déjeuner dans un grand restaurant ?
jeudi 2 avril 2009
Bénarbar, moi et ...11 000 autres personnes à la Halle Tony Garnier
Jeudi soir dernier, profitant d'une baby-sitter gratuite et familiale de passage sur Lyon, l'homme et moi nous avons pris la poudre d'escampette et sommes allés voir Bénabar (après lui avoir avoué la veille -à l'homme pas à Bénarbar, suivez un peu!- que ce n'était pas forcément ma tasse de thé!). Comme les places étaient numérotées, nous nous sommes pointés peu de temps avant le début du concert constatant que même assis au second rang dans les gradins latéraux, nous n'étions pas vraiment placés dans le carré d'or comme indiqué sur nos billets.
En première partie, une jeune femme, Charlotte Marin, a mêlé des chansons et sketchs. J'ai surtout retenu son désespoir face à son poids en constatant, selon elle, le "glissement de terrain". Elle a enjoint l'audience féminine, fâchée avec son apparence, a entonné avec elle l'Internationale revisitée ainsi :
Cellulite finale
c'est la grève de la faim
passons du quintal
à la taille mannequin !
Bénabar a fait son entrée avec la chanson que j'aime le moins de son dernier album, Où t'étais passé? et a enchaîné avec une autre que j'aime aussi peu, Bruxelles. L'homme m'a rassuré en m'affirmant qu'il commençait sûrement par les moins biens (ah la force de persuasion de cet homme !) et en effet la suite lui a donné raison.
Petit aperçu de son tour de chant : Le dîner; Dis-lui oui; Y a une fille chez moi; A votre santé; Pas du tout; L'effet papillon (que nous avons écouté en boucle la semaine dernière suite à une passion passagère du chérubin...depuis il s'est toqué pour Slimmy); Je suis de celle (une de ses plus belles chansons selon moi); 4 murs et un toit; L'itinéraire (jouée au piano ...beau moment); une chanson inédite sur le premier pas amoureux magnifique au piano; La berceuse (écrite pour son fils); Infréquentable (dernière chanson après plusieurs rappels)
Verdict ? : Bénabar a une énergie incroyable sur scène, il court d'un bout à l'autre de la scène, il saute, il ne s'économise pas. Les musiciens sont très bons même si toutes les orchestrations ne sont pas forcément de mon goût (j'ai un penchant pour un peu plus de minimalisme). Par contre je n'aime vraiment pas cette salle immense. A moins d'être dans la fosse, on voit le chanteur comme une épingle à cheveux et on se retrouve à regarder les écrans qui borde la scène sur sa droite et sa gauche. Cette distance empêche de rentrer complètement dans le spectacle et je n'ai pas été portée comme je l'avais été un an plus tôt pour le concert de Jean-Louis Aubert. Cela dit, on ne va pas bouder le plaisir de partager une soirée musicale avec son chéri )
Et vous, quel est votre dernier concert?
mercredi 25 février 2009
Travail buissonnier
Nous sommes vraiment des parents indignes. Demain non seulement nous ne bossons pas mais nous n'en profitons pas pour garder le chérubin (on s'arrangera quand même pour qu'il fasse une petite journée et puis il est resté quasiment une semaine à la maison début février).
A la naissance de la chère tête blonde, bouffés par la routine, dévorés par le temps qui passe trop vite, conscients de se croiser souvent sans pouvoir vraiment se parler tranquillement, soucieux de ne pas être qu'un couple de papa-maman, en manque de moments rien quà nous deux, nous avons institué le RTT amoureux. On en profite pour renouer avec notre fréquentation assidue des salles obscures, pour grignoter un morceau peinards, pour flâner tout simplement sans avoir l'oeil sur la montre.
Je vous en dis pas plus sur le programme de demain mais à priori ce sera une chouette journée....
Et vous, vous avez des RTT? comment les utilisez-vous?
lundi 16 février 2009
Déclarée source de jeunesse

Je suis une petite ville française de seulement 7500 habitants au bord de lac Léman, je suis connue pour mon eau et pour mes thermes...je suis, je suis.....Evian-les-Bains !
Comme nous sommes rentrés hier en fin d'après-midi, je n'ai pas eu le temps de mettre les photos prises en ligne. Cela dit, à part le lac et les montagnes enneigées qui se découpent à l'horizon, la ville ne déborde pas de sites touristiques. A part le Palais Lumière dont l'architecture art déco est remarquable, on a vite fait le tour du centre et vu le temps qu'il a fait ce week-end (très froid mais soleil) cela nous a arrangé.
Mais pourquoi Evian alors? parce que nous avons déniché une promo d'enfer via Travelzoo pour un hôtel magnifique, que cela tombait pile poil avec les étrennes eues pour Noël et que nous pouvions nous rendre dans cette destination en train et pour une nuit seulement.
Nous avons profité du spa, d'un break autour d'un coktail, d'un resto de spécialités savoyardes fabuleux pendant que la mamie se cassait la tête devant un chérubin qui, chaque matin, était en pleurs devant l'absence de ses chers parents, qui n'a quasiment rien mangé pendant deux jours (grand sujet d'inquiétude pour la mamie!) et qui a dormi avec elle !
C'est pas tout d'aller jouer les amoureux transits (de froid) à la montagne, aujourd'hui dur retour à la réalité avec une pile de repassage énorme et une chère tête blonde qui ne me lâche pas d'une semelle...
vendredi 13 février 2009
Glop/Pas glop spécial week-end à deux
Glop : dimanche nous avons emmené notre chère tête blonde à sa première séance de Guignol. L'histoire était assez compliquée pour un enfant de son âge (même pour deux adultes de plus de 30 ans, cette histoire de cristal et de monde de lutins était parfois un peu vaseuse) et il en a principalement retenu que "Guignol a mal à la tête" (???). Au moment où un écureuil est apparu sur scène, le fiston s'est mis à crier "Crois en toi" (en version prononciation hasardeuse seulement comprise par les plus fidèles). Grande rigolade avec le papa. Non je ne lis pas de livre de développement personnel au chérubin à l'heure du coucher, il a retenu cette réplique, sans qu'on sache pourquoi, de la bande-annonce du dessin animé "Niko et le petit renne."
Glop : Ce soir une des mamies débarque pour garder le chérubin. et demain matin, nous partons tous les deux pour le week-end à 3h de Lyon. ! Youpi ! C'est la seconde fois qu'on s'accorde plus que quelques heures en tête à tête et on a hâte comme des gamins !
Pas Glop : c'est justement à J-2 de ce week-end que la rhino-laryngite fait son come back (ça fait 15 jours qu'il la traîne ) avec fièvre et enfant à garder...après avoir envisagé un quart de seconde d'annuler l'escapade en amoureux, j'ai affirmé que sauf situation d'urgence vitale, nous partirons ! )
Pas Glop : en programmant un week-end mi-février, on est moyennement étonné de constater que la météo s'annonce relativement mauvaise et que là où nous allons il fera maximum -1°...en même temps c'est peut-être pour ça qu'il y avait des promotions )
Glop : Tant pis pour la visite historique de la ville (dont je tais le nom, il parait que c'est du teasing en langage blog...histoire que vous ayez envie de lire mon billet du lundi), on se rabattra sur la piscine chauffée intérieure de l'hôtel...
Pas Glop : je n'ai pas de voiture mais quand j'entends que Total fait des bénéfices records en 2008 (plus de 11 milliards d'euros !) je me dis que j'aurais la rage en faisant mon plein d'essence au prix où elle est aujourd'hui...
Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations et vous donne rendez-vous lundi...sauf si je reste bloquée sous une congère)
jeudi 12 février 2009
Pro ou anti Saint Valentin ?
A J-2, une question déchaîne les passions, sépare les couples, agite les conversations entre amies, inquiète les commerçants : Pour ou contre la Saint-Valentin ?
C'est sur l'invitation de l'équipe de Ladies room que j'ai donné mon point de vue sur le sujet et ça se passe ici.
Attention : la lecture de ce billet peut provoquer des poussées d'urticaire pour les plus anti-14 février d'entre vous mais si vraiment, vous êtes agacés, vous pouvez toujours rejoindre le site officiel des allergiques à la Saint-Valentin !
vendredi 2 janvier 2009
Pas glop spécial nouvelle année
Y en a qui ont l'alcool triste, moi c'est la nouvelle année qui me fait cet effet-là. Des kilomètres avant les vacances d'été, encore au moins deux mois de temps pourri et froid, cette page blanche devant moi c'est un peu comme un dimanche puissance 1000. Le 1er janvier me rend maussade, grognon, râleuse alors je vous avertis le glop/pas glop sera particulièrement pas gai, mais parfois ça fait du bien )
Pas glop : en ce moment j'ai l'impression d'être plus Josiane Balasko (j'ai rien contre elle cela dit, même que côté engagement social, elle est top) que Sophie Marceau...serais-je vicitime (et responsable) du syndrôme de la mère de famille qui n'est plus que ça? (je dramatise? c'est MON blog et j'écris ce que JE veux )
Pas glop : faut-il virer antisémite pour que soit reconnu l'esclavagisme noir ? c'est la question que je me pose quand je vois Dieudonné inviter le révisionniste Faurisson à son dernier spectacle au Zénith...provocation? publicité? colère démesurée? même Le Pen présent dans la salle ce soir là a trouvé le "mélange des genres" douteux, c'est tout dire....
Pas glop : quand deux ans et demi après l'accouchement, on a toujours ses kilos hérités de la grossesse, on peut considérer cela comme définitivement mort, non?
Pas glop : aujourd'hui en France y a des gens qui gagnent moins de 900 euros par mois pour 30h par semaine après 30 ans d'ancienneté dans la même boîte. Ça parait d'ailleurs tellement ahurissant que la dame qui racontait ça dans le zapping de l'année précisait que personne ne voulait la croire et qu'elle était obligée de sortir ses bulletins de salaire à chaque fois. Aujourd'hui en France Bernard Arnault, patron du luxe, a un salaire annuel estimé à plus de 4 millions d'euros. Capitalisme, ton univers impitoyable !
Allez, vous en faîtes pas, demain ça ira mieux...
vendredi 26 décembre 2008
Glop /Pas Glop spécial Noël
Otez vos doigts du fonds de votre gorge, ne communiquez pas mon blog au classement des incontournables Wikio-Elle, ne prenez pas votre chéri pour un punching-ball, ne videz pas votre tube d'aspirine dans un verre d'eau, promis ce débriefing est mon dernier billet consacré à Noël :
Glop : premier réveillon de Noël à la maison et ni panique à bord, ni intoxication alimentaire, ni chapon trop cuit (merci soeurette), ni discussion qui part en live pour incompatibilité de points de vue, ni revente de cadeaux sur ebay à priori bref un baptême de l'air réussi !
Pas glop : la lecture attentative de bancs d'essai des meilleurs foie gras n'a pas garanti un produit à la hauteur de mes espérances. Malgré un prix assez élevé, il était tout bonnement insipide et c'est quand même décevant quand on en mange aussi rarement.
Glop : le Père Noël a assuré grave avec son entrée de star, ses "oh oh oh" travaillés pendant des heures et sa prestation digne de l'Actor Studio. Le chérubin, bien qu'un peu intimidé, n'a pas eu peur et n'a pas fondu en larmes. Il avait les yeux plein d'étoiles et c'est peut-être ça qu'on appelle la magie de Noël. Pas de déballage en série de paquets par la chère tête blonde comme on pouvait le craindre vu le nombre, chaque jouet a été testé et approuvé avec un enthousiasme que j'espère, il conservera longtemps dans la vie.
Glop: Alors que je peaufinais mon maquillage de star (merci encore Karine, le résultat était top), je vois débarquer dans la salle de bains mon homme qui m'annonce qu'il a trouvé un nouveau pantalon qui lui va bien sauf qu'il le boudine légèrement à la taille (petite précision l'homme a perdu récemment 12 kilos et flotte carrément dans tous ses pantalons)...je jette un œil vers ledit vêtement et constate qu'il s'agit de MON pantalon ! Avec lui, pas moyen de s'ennuyer ! (il a aussi trouvé le moyen de péter le caméscope juste avant les fêtes parmi les choses moins drôles) j'en ris encore (jaune je devrais car s'il rentre dans mes pantalons c'est qu'une sacré diète s'impose pour moi)
Sur ce, je vous laisse digérer vos restes de bûche et vous souhaite un bon week-end !













